FORCE ARABE ABSOLUE

FORCE ARABE ABSOLUE
Réalités d'une totale admiration envers Le Mâle Arabe

Thursday, March 6, 2014

Prémices

C’est que cela faisait longtemps que les bittes algériennes qui me courraient au cul pour s’y amarrer un temps et larguer leur cargaison m’avaient suivi, longtemps, longtemps, pas aussi longtemps pour que les poètes disparaissent car ils étaient toujours guidés du chemin à suivre, par mes dandinements de hanche de gauche à droite dès lors que je sentais quelques mètres en arrière, un mâle d’Algérie me suivre pour arriver à ses fins bien précises.  L’attraction réciproque était naturelle, anale, fixée par le destin,  et dès la première fois, dès le premier instant et j’avais quatorze ans, -assurément fatale. Traqué par un vrai mec, un mâle puissance mâle telle une biche son chasseur qui me prenait pour une gonzesse et ne pensait de cible à atteindre qu’à l’enculer me faisait déjà bander, mouiller, et de plus en plus femelle maniérée, affectée,  presser le pas en petite nymphomane pour vite monter chez moi et lui ouvrir la porte en lui offrant mon corps aussitôt refermée, ou bien, à la campagne vite trouver le fourré ou l’arbre qui nous accueille, et en ville étrangère les premières chiottes publiques ou un parc, un hôtel, une allée isolée ou une cour, un hangar à poubelle, une cave, peu importe le lieu pour descendre mes pantalons et qu’il me bourre sans séduction ni façons,  en sarrasin glorieux de ses coups de queue.
De la Place du Pont à Lyon où les algériens se rassemblaient jusqu’aux rues menant à la gare Saint Charles de Marseille ou à Paris le quartier de Barbès, je m’étais promené, à Nancy aussi, à Metz, à Lille et à Brest, pour en quelques minutes et d’un regard noir profond et furtif le plus souvent derrière une barbe sombre, grise ou grisonnante quand les visages étaient grandioses de virilité, être assuré d’être suivi, et de suite suivie en passant en mode féminin talonnée indiscutablement et au plus haut degré, par le genre algérien, exclusivement masculin. J’en étais ainsi habitué, et depuis tout gamin.
En short et à vélo le quatorzième été de mon adolescence d’un après-midi de soleil à Belleville-sur-Saône,  je m’étais depuis des jours et des jours promené sur la Grand Place où ils se rassemblaient en petits comités, debout à discuter ou  à la terrasse d’un café, je n’avais pas les mots mais les trouvais si beaux et ne savais que faire, que tourner à vélo pour enfin me faire mettre, espérant qu’un comprenne ma ferveur mon ardeur, l’effusion brûlante de mes fluides caloporteur à les admirer tous, je voulais être épouse.  On les traitait ''d’arabes'', en des sons très hautains et plutôt supérieurs, étrangers de malheurs ou bien peu fréquentables quand moi je me pâmais c’était inévitable, devant Force absolue résolument virile aux regards perçants de ces pupilles noires de lumières si vives et le coeur charitable. 
L’un deux m’avait conquis, adulte et si âgé d’un âge que le mien ne pouvait point connaitre, la barbe dure et grise et les cheveux aussi, bronzé des mille et une nuits et le visage sévère à la peau balafrée qui le rendait si grand et si autoritaire, comme celui dans le bus à Lyon, la ligne 9 qui me remmenait de l’école à la maison , et qui un jour bondé de monde me collait au cul de sa bitte solide, tronc d’acier ou matraque de béton elle était sans pitié, assurément si ferme, elle était décidée et m’avait éveillé, totalement corps et âme, -stimulé. Il m’avait retrouvé plus tard sur son vélo bien loin de la Grand Place loin de tous les regards et m’avait doucement, tranquillement, gentiment poursuivi, une ballade de charme comme si de rien n’était de cet après-midi sans me quitter des yeux je guidais le chemin tout en quittant la ville, rejoignant sans savoir le lieu où m’arrêter, les bords de la rivière, herbes vertes  platanes et peupliers, un endroit isolé.  Je ne savais que dire ni ne savais que faire, crédule et imbécile, trop jeune  pour séduire mais le cul très alerte et certain que cette fois qui était la première,  il allait se faire mettre, lui en habitué saurait bien assez faire. 
C’est alors que je laissais tomber le vélo dans l’herbe pour marcher au bord de l’eau mais en frisant les premiers arbres aux troncs les plus épais pour s’éloigner des éventuels pêcheurs en attendant un signe, un geste, et puis me retourner, le regarder d’un oeil oblique me suivre, attendre un arrêt fixe, une main, un mot qui m’indiquerait où me diriger pour qu’il me nique. Le coeur battant non la chamade mais à trois cents à l’heure il me sifflait d’un coup, et fort, m’indiquant de son cou une petite clairière au-delà d’une allée déjà toute tracée, et que je connaissais; il y avait tout au bout une vieille baraque abandonnée. Je venais de comprendre que c’est là qu’il allait m’enfiler, que j’allais y passer, enfin, rejoindre mon destin et de ce mâle arabe si royal d’assurance et de virilité si franche et animale, me coincer, m’entuber, descendre mes pantalons pour enfin m’empaler de sa culture séculaire et épouser la mienne, salace et libertaire de petite mécréante qui préparait de fait devant cette Force arabe si Belle et singulière,  le fondement de mes bases pour le prochain arabe à rester toujours vierge et dans le même esprit d’admiration totale d’une future existence à jamais Sarrasine qui honorerait sa Gloire, son Panache, son Essence, et me concéderait d’être en homme-providence un instant femme fatale et promise,  jusqu’au prochain moment d’un de ses frères ou cousins de passage qui me suivra de même, et tel était l’instant, à chaque fois répété depuis quarante années, suivi de toutes parts admirant sans compter de Oman à Alger, tels visages, telles Viriles Beautés me suivre pour me baiser.  (…)

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