Nous atteignions de cette dernière nuit en mes rêves après les mille et une antichambres que nous avions traversées le long du chemin à se lamenter de désirs pour s’y morfondre de jouir, l’une des grandes portes de notre salon privé qui était ouverte à nos esprits pour offrir l’un à l’autre la terre promise d'une totale luxure sur le lit royal, allongés ou debout, tous deux sauvages à forniquer parterre ou adossés au mur. ABDOU de son superbe avait aboli les lois stupides et obsolètes des interdits séculaires pour en écrire de nouvelles qui glorifiaient d’éloges mes talents de petite vicieuse et qui en grande putain le couronnaient de jouissances devant la splendeur de sa bitte élevée en triomphe et qui crachait d’augustes et pompeux jets, haut et fort toutes les eaux de Versailles jaillissantes de mes machineries parfaitement rodées. Il en connaissait depuis tous les conduits, tous les canules et tuyaux, et pouvait ainsi se propager ad libitum dans les méandres de notre cerveau qui l’amenaient à quai en libérateur libéré emprunter et sans compter et en mâle absolu, la voie anale ou buccale de sa femelle fatale pour qu’il la nique à souhait de son autorité phallique et entame avec panache, le voyage paradisiaque dont nous seuls avions les clefs.
La porte derrière nous aussitôt refermée par les anges asexués et gardiens de nos voluptés, il collait contre le mur sa courtisane sans âge déjà admirative et soupirante, son père et sa putain que je lui avais au cours des années subtilement enseigné de baiser, et en page, avec l’harmonie parfaite de son exclusive joliesse arabe, ABDOU m’embrassait pour me mordiller, me bouffer, me dévorer de lèvres passionnées, queue contre queue d’abord en pelotant mes seins gonflés d’attente à être sucés, puis sortant sans se déshabiller du centre de la braguette sa grosse bitte lui-même durcie d’acier forgé au feu et au marteau , il caressait mes fesses pour d’un geste brutal et violent, aussitôt la verge impériale entièrement déployée, arracher ma culotte et me la planter sans me retourner dans la cavité sombre et intime de mes entrecuisses frontales fortement l’une contre l’autre serrées, pour qu’il commence et sans tarder, à forniquer d’allées et de venues horizontales, le trou inventé de sa chatte sublimée que son cerveau niquait et auquel de mon savoir femelle, mes cuisses musclées à la perfection répondaient en avant et de plus belles, la tête alors en arrière penchée de délires, et ma poitrine gonflable, gonflée à bloc de soupirs audibles sous les sussions labiales de sa bouche gloutonne triturant mes tétons mes mains dans ses cheveux. (…)
La porte derrière nous aussitôt refermée par les anges asexués et gardiens de nos voluptés, il collait contre le mur sa courtisane sans âge déjà admirative et soupirante, son père et sa putain que je lui avais au cours des années subtilement enseigné de baiser, et en page, avec l’harmonie parfaite de son exclusive joliesse arabe, ABDOU m’embrassait pour me mordiller, me bouffer, me dévorer de lèvres passionnées, queue contre queue d’abord en pelotant mes seins gonflés d’attente à être sucés, puis sortant sans se déshabiller du centre de la braguette sa grosse bitte lui-même durcie d’acier forgé au feu et au marteau , il caressait mes fesses pour d’un geste brutal et violent, aussitôt la verge impériale entièrement déployée, arracher ma culotte et me la planter sans me retourner dans la cavité sombre et intime de mes entrecuisses frontales fortement l’une contre l’autre serrées, pour qu’il commence et sans tarder, à forniquer d’allées et de venues horizontales, le trou inventé de sa chatte sublimée que son cerveau niquait et auquel de mon savoir femelle, mes cuisses musclées à la perfection répondaient en avant et de plus belles, la tête alors en arrière penchée de délires, et ma poitrine gonflable, gonflée à bloc de soupirs audibles sous les sussions labiales de sa bouche gloutonne triturant mes tétons mes mains dans ses cheveux. (…)
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