FORCE ARABE ABSOLUE

FORCE ARABE ABSOLUE
Réalités d'une totale admiration envers Le Mâle Arabe

Wednesday, March 12, 2014

Netanya streets

Lui n’était ni arabe ni algérien, mais bien du cent pour cent ashkénaze, moitié allemand moitié hongrois, rien d’un bobo de juif parisien friqué à le voir me draguer et me saluer à vélo de façon répétée dans les rues de Netanya depuis sa vieille bécane, mais le regard plutôt amoché, un peu vague et déséquilibré de vétéran parachutiste du Liban réformé pour désordres mentaux, hagard en permanence et à l'affût de je ne sais quoi après trop de violences, mais, et le mais était de taille, avec la puissance qu’il semblait ignorer de la force de ses cinquante, soixante ou soixante-dix ans dont il m'était impossible d’en déceler l’âge et qu’il portait avec grand style et panache, naturels, du haut de ses deux mètres d'un corps de vingt ans mince et musclé sec, le visage aux mâchoires  parfaitement carrées qu'accentuaient sa barbe de trois jours colorée de marron et de gris et ses longs cheveux châtains au vent, jamais coiffés, toujours ébouriffés, toujours brillant  de lumières et qui me parlaient en me tournant autour sans quitter la selle de son vieux vélo, de mots imbéciles et prononcés avec handicap de ses lèvres immenses qui me faisaient mouiller de désirs comme ses dents blanches parfaitement régulières, quand bien même l’asile neuro-psychiatrique à l'autre bout de la ville le laissait sortir chaque après-midi. C'était le troisième para au regard d'illuminé et à la voix rayée que je rencontrais de ma vie au Moyen Orient dans les rues d'Israël, aux mêmes critères d'absolue beauté virile et niveau optimal d'une rarissime masculinité qui incitaient les foules à s'allonger et de suite, pour se faire tirer, enculer, violer, peu importe ses besoins, bref se faire mettre par un tel Mec puissance Mec. Je me pâmais devant cette virilité immensèment animale que Hollywood n’avait jamais pu trouver pour la filmer, et je devenais ainsi à la vue de son torse fortement poilu tel un ours polaire et dont le blanc velours s’étalait au-dessus du col de son t-shirt pour exactement souligner la carrure d'excellence de ses épaules taillées à angle droit, le metteur en scène de son unique beauté qui admirait des pieds à la tête et en un bloc, aussi la longueur des doigts anormalement parallèles de ses mains épaisses que je caressais en lui parlant sans le quitter des yeux, admirant l’entièreté de ce qui se présentait de masculinité assurément exclusive à ma vue. On le regardait, sans doute à cause de sa voix forte et peu raffinée et de ces mots en hébreu sans grand sens qui en sortaient, mais surtout entre les phrases coupées de ses silences quand je lui répondais dans la rue, pour sa classe innée de sportif de haut niveau, son maintien de gentleman invincible baroudeur de grandes chemins au regard d’illuminé, les cheveux couleur sable aux quatre vents et son cou sculpté dans le muscle pur et aux veines imposantes de toute part apparentes portant le tronc solide de ce visage unique, et dont le sang coulait tout aussi visible des tibias jusqu’aux avant-bras. Il regardait mes lèvres, et à chaque expression qui le faisait rire sans que je ne les comprenne, je riais comme une petite folle, petite garce nymphomane à tortiller mon cul, mes hanches, en inclinant ma tête de gauche à droite, de bas en haut un peu comme une tortue, une grosse tourte indolente, une mollassonne idiote ravie de se bercer à son humour et totalement séduite pour le mettre en confiance à laquelle il répliquait de sourires niais, ses grosses paluches empoignant ferme, ma nuque; je ne pensais qu’à sa bitte, sa grosse queue circoncise aussi grande longue et sèche et rectiligne que cette brute en entier, sauvage de beauté à la grâce divine, peu importe le mental, je le voulais bestial sans pensées ni rêveries ni réflexions ni passion ni raison, aucun mot. D'un tel émermeillement d'avoir enfin trouver L’Homme, une bestiole à bon Dieu, une bête de somme, une queue sans cerveau, Le Vrai Mec, l'Absolu, je n'avais d'entendement de ma verve instinctive de mammifère femelle devant Adam et Ève, que celui d'être prise, enfantée, bousculée et montée, émpalée et couverte d'une saillie complète, enfournée à fond de cale en récipient de sa gerbe bête à bête, lui et moi seuls sur terre et qu'il manie sa bitte en mes fentes demandeuses de salope en chaleur, de façon singulière, terrienne et terre à terre sous la chaleur montante et terrifiante, incandescente et indécente de nos déserts brûlants dénudés de tout âme. Seuls la chair et l'os allaient se percuter, se tamponner, s'emboutir, se marteler sans fin de coups de queue frénétiques nerveux et névrotiques ajoutés au soma, cellules gaz et fluides secrétant de mille feux l'effusion des désirs pour gicler sa lave et enfin en finir.
Je commençais de suite mes sarcasmes, harcèlements et actes, vicieuse et pernicieuse et au plus prêt de ses expirations buccales qui m’enivraient remuant de plus en plus en un corps débile de disloquée, féminine et efféminée, mes membres de poupée encore articulée et qu’il allait monter de deux étages pour la sauter. Je lui proposais un café, une bière, et sur ses mains qui ne lâchaient point le guidon la roue avant que je serrais entre mes cuisses tout en m’y frottant lentement de bas en haut et d’avant en arrière, de ma paume je les caressais,  entourant peu à peu les poignets tout en glissant le long de l’os et le début de l’avant-bras comme si je lui branlais ce tronc sec et osseux, faiblement, doucement, mais les yeux dans les yeux et ma langue caressant le contour de mes lèvres ruisselantes et mouillées, brillantes sous le soleil. Je ne savais pas encore si son cerveau de son regard délavé répondait, ne faisant appel de mes gestes et signes, qu’aux transformations biologiques et chimiques de ses organes qui afflueraient en trombes et vite,  le sang jusqu’au bout de son gland et le long de sa verge colossale érigée de vingt-cinq centimètres, solides et robustes et pointant sans fierté en une simple chose de la nature,  la destinée de mes orifices et qui je le savais d’une longue expérience, allaient être remplis à leurs maxima par cette extension énorme de chair tendue et rigide à son apogée, et inflexible, farouche et acharnée, captive et réceptive ad libitum à mes caprices de salope et de gouape en mal d’être abattue. 

Je  commençais de suite dans l’ascenseur que je ne prenais jamais en appuyant d’une volontaire erreur sur le bouton du dernier étage qui ne  m’arrêterait pas au deuxième pour être collée plus près de lui plus longtemps, en attendant que quelque chose se passe à la vue de mes gestes de plus en plus désarticulés à l’outrance d’une féminité de pouffiasse vulgaire et ridicule, avant que de ne lui ouvrir ma porte et qu’il me viole enfin, ne quittant des yeux ses lèvres, ses cheveux, et le dessous de sa ceinture dont le cylindre au repos ne faisait aucun doute de ce que j’allais endurer d’heureuses souffrances. D’un seul coup arrivés au neuvième pour redescendre aussitôt sur le bon palier en riant comme une petite conne de mon erreur, je posais la main sur son ventre , ses abdominaux d’adolescent si plats et si musclés en le congratulant d’être si beau et si svelte à son âge que je connaissais pas, et d’un revers de situation brutale que je n’attendais pas d’être aussi glorieux, il me giflait, fort, un coup sec, une douleur, j’avais mal, mais qui de suite, immédiatement, d’un coup subit autant que cette violente claque, il me faisait oublier pour me coincer conte la paroi de la cage et m’enfourner l’organe charnu de sa langue en ma bouche pour me rouler une pelle tout en me pelotant les seins tel une poitrine femelle, la queue collée contre la mienne et qui commençait, sérieux, à bander grave, et au-delà de mes espérance, tout en arrivant au deuxième. Le tronc d’acier, le gland de béton armé que je sentais le temps de descendre sept étages calé entre mes entrecuisses sans les lâcher me comblait de bonheurs, mais avec le doute indéniable de ma seconde erreur à l’avoir imaginé à la taille exacte de celle de mes amants arabes; sa bitte était colossale, herculéenne, gigantesque, démesurée et à l’image de la bête, une matraque, un gourdin, une massue qui allait de ses trente centimètres comme mes bédouins du désert, faire hurler mon cul  de souffrances en délices et de délices en souffrances, et encore davantage pensais-je, prisonnière sans issue de l’univers neuro-psychiatrique de ses couilles qu’il allait enfin sorti de la clinique, faire valser et sans compter, et au plus profond des trous que son gland excavateur de chair humaine allait trouver pour cracher le trop-plein de foutre depuis si longtemps enterré, enseveli même à sa conscience de Mâle Total dont les psychiatres s’étaient chargé d’en éteindre le feu et dont je réveillais l’ardeur et la ferveur de leur zèle infini. Je ne savais pas encore qu’il était enfermé pour des problèmes d’ordre sexuel , j’ignorais de cette première approche lesquels, viol, pédérastie, exhibitionnisme, peu importe les désordres mentaux d’une telle beauté, ils devaient être bénins pour qu’ils le laissent sortir mais je savais qu’avec moi,  telle virilité allait en prendre le chemin en une liberté extrême et des plus malins. Femme violée, vieille peau défoncée ou petite fille souillée, petit garçon enculé, ado de lycée forcé de le sucer, j’allais tout essayer dans ses yeux délavés et en tirer le max de ses instincts, de son vouloir du moment guidée au rythme de sa bitte immensément singulière et la cadence de nos besoins de mammifères loin de toute société et de toute morale au seul nom du Désir exclusivement animal, physique et cérébral, chacun à sa façon certes, mais toutefois pleinement décidé à épouser la sienne.   (…)

Monday, March 10, 2014

Qu'est-ce que FAA?
Force Arabe Absolue

  CYBER
FANTAISIES & FANTASMES
by PascalH

Le journal d'un quotidien électronique 



' Je n'étais pas qu'une cible, c'était trop facile, n'importe quelle gourde de coin de rue aurait fait l'affaire, je devenais, admiratif, à chaque pulsion de ses couilles trop pleines que les interdits de son pays ne lui autorisaient pas de décharger sur le moment en live dans quelque gorge ou dans un cul, l'unique confort et réconfort mental à recevoir toutes ses fantaisies physiques et cérébrales les plus délicieusement vicieuses, en un récipient de foutre qu'il pouvait bourrer ad libitum en l'inondant de son liquide reproducteur par courrier électronique ou dans chaque onglet de 'chat' online, ou bien encore via Skype s'il avait le courage et l’audace de me regarder en face en se vidant de ses soupirs pour bien me remettre à ma place de salope et de femelle que je lui avais assurément inculquée d'être, et ainsi vivre la sienne pleinement accomplie d'une liberté à exulter et sans borne, ses joies d'Absolu Mâle Arabe en mal de jouir'

Un rêve cyber, parmi d'autres

Nous atteignions de cette dernière nuit en mes rêves après les mille et une antichambres que nous avions traversées le long du chemin à se lamenter de désirs pour s’y morfondre de jouir, l’une des grandes portes  de notre salon privé qui était ouverte à nos esprits pour offrir l’un à l’autre la terre promise d'une totale  luxure sur le lit royal, allongés ou debout, tous deux sauvages à forniquer parterre ou adossés au mur.  ABDOU de son superbe avait aboli les lois stupides et obsolètes des interdits séculaires pour en écrire de nouvelles qui glorifiaient d’éloges mes talents de petite vicieuse et qui en grande putain le couronnaient de jouissances devant la splendeur de sa bitte élevée en triomphe et qui crachait d’augustes et pompeux jets,  haut et fort toutes les eaux de Versailles jaillissantes de mes  machineries parfaitement rodées. Il en connaissait depuis tous les conduits, tous les canules et tuyaux, et pouvait ainsi se propager ad libitum dans les méandres de notre cerveau qui l’amenaient à quai en libérateur libéré emprunter et sans compter et en mâle absolu,  la voie anale ou buccale de sa femelle fatale pour qu’il la nique à souhait de son autorité phallique et entame avec panache, le voyage paradisiaque dont nous seuls avions les clefs.
La porte derrière nous aussitôt refermée par les anges asexués et gardiens de nos voluptés, il collait contre le mur sa courtisane sans âge déjà admirative et soupirante, son père et sa putain que je lui avais au cours des années subtilement enseigné de baiser, et en page, avec l’harmonie parfaite de son exclusive joliesse arabe, ABDOU m’embrassait pour me mordiller, me bouffer, me dévorer de lèvres passionnées, queue contre queue d’abord en pelotant mes seins gonflés d’attente à être sucés,  puis sortant sans se déshabiller du centre de la braguette sa grosse bitte lui-même durcie d’acier forgé au feu et au marteau , il caressait mes fesses pour d’un geste brutal et violent, aussitôt la verge impériale entièrement déployée, arracher ma culotte et me la planter sans me retourner dans la cavité sombre et intime de mes entrecuisses frontales fortement l’une contre l’autre serrées,  pour qu’il commence et sans tarder, à forniquer d’allées et de venues horizontales, le trou inventé de sa chatte sublimée que son cerveau niquait et auquel de mon savoir femelle, mes cuisses musclées à la perfection répondaient en avant et de plus belles, la tête alors en arrière penchée de délires, et ma poitrine gonflable, gonflée à bloc de soupirs audibles sous les sussions labiales de sa bouche gloutonne triturant mes tétons mes mains dans ses cheveux. (…)

Thursday, March 6, 2014

Prémices

C’est que cela faisait longtemps que les bittes algériennes qui me courraient au cul pour s’y amarrer un temps et larguer leur cargaison m’avaient suivi, longtemps, longtemps, pas aussi longtemps pour que les poètes disparaissent car ils étaient toujours guidés du chemin à suivre, par mes dandinements de hanche de gauche à droite dès lors que je sentais quelques mètres en arrière, un mâle d’Algérie me suivre pour arriver à ses fins bien précises.  L’attraction réciproque était naturelle, anale, fixée par le destin,  et dès la première fois, dès le premier instant et j’avais quatorze ans, -assurément fatale. Traqué par un vrai mec, un mâle puissance mâle telle une biche son chasseur qui me prenait pour une gonzesse et ne pensait de cible à atteindre qu’à l’enculer me faisait déjà bander, mouiller, et de plus en plus femelle maniérée, affectée,  presser le pas en petite nymphomane pour vite monter chez moi et lui ouvrir la porte en lui offrant mon corps aussitôt refermée, ou bien, à la campagne vite trouver le fourré ou l’arbre qui nous accueille, et en ville étrangère les premières chiottes publiques ou un parc, un hôtel, une allée isolée ou une cour, un hangar à poubelle, une cave, peu importe le lieu pour descendre mes pantalons et qu’il me bourre sans séduction ni façons,  en sarrasin glorieux de ses coups de queue.
De la Place du Pont à Lyon où les algériens se rassemblaient jusqu’aux rues menant à la gare Saint Charles de Marseille ou à Paris le quartier de Barbès, je m’étais promené, à Nancy aussi, à Metz, à Lille et à Brest, pour en quelques minutes et d’un regard noir profond et furtif le plus souvent derrière une barbe sombre, grise ou grisonnante quand les visages étaient grandioses de virilité, être assuré d’être suivi, et de suite suivie en passant en mode féminin talonnée indiscutablement et au plus haut degré, par le genre algérien, exclusivement masculin. J’en étais ainsi habitué, et depuis tout gamin.
En short et à vélo le quatorzième été de mon adolescence d’un après-midi de soleil à Belleville-sur-Saône,  je m’étais depuis des jours et des jours promené sur la Grand Place où ils se rassemblaient en petits comités, debout à discuter ou  à la terrasse d’un café, je n’avais pas les mots mais les trouvais si beaux et ne savais que faire, que tourner à vélo pour enfin me faire mettre, espérant qu’un comprenne ma ferveur mon ardeur, l’effusion brûlante de mes fluides caloporteur à les admirer tous, je voulais être épouse.  On les traitait ''d’arabes'', en des sons très hautains et plutôt supérieurs, étrangers de malheurs ou bien peu fréquentables quand moi je me pâmais c’était inévitable, devant Force absolue résolument virile aux regards perçants de ces pupilles noires de lumières si vives et le coeur charitable. 
L’un deux m’avait conquis, adulte et si âgé d’un âge que le mien ne pouvait point connaitre, la barbe dure et grise et les cheveux aussi, bronzé des mille et une nuits et le visage sévère à la peau balafrée qui le rendait si grand et si autoritaire, comme celui dans le bus à Lyon, la ligne 9 qui me remmenait de l’école à la maison , et qui un jour bondé de monde me collait au cul de sa bitte solide, tronc d’acier ou matraque de béton elle était sans pitié, assurément si ferme, elle était décidée et m’avait éveillé, totalement corps et âme, -stimulé. Il m’avait retrouvé plus tard sur son vélo bien loin de la Grand Place loin de tous les regards et m’avait doucement, tranquillement, gentiment poursuivi, une ballade de charme comme si de rien n’était de cet après-midi sans me quitter des yeux je guidais le chemin tout en quittant la ville, rejoignant sans savoir le lieu où m’arrêter, les bords de la rivière, herbes vertes  platanes et peupliers, un endroit isolé.  Je ne savais que dire ni ne savais que faire, crédule et imbécile, trop jeune  pour séduire mais le cul très alerte et certain que cette fois qui était la première,  il allait se faire mettre, lui en habitué saurait bien assez faire. 
C’est alors que je laissais tomber le vélo dans l’herbe pour marcher au bord de l’eau mais en frisant les premiers arbres aux troncs les plus épais pour s’éloigner des éventuels pêcheurs en attendant un signe, un geste, et puis me retourner, le regarder d’un oeil oblique me suivre, attendre un arrêt fixe, une main, un mot qui m’indiquerait où me diriger pour qu’il me nique. Le coeur battant non la chamade mais à trois cents à l’heure il me sifflait d’un coup, et fort, m’indiquant de son cou une petite clairière au-delà d’une allée déjà toute tracée, et que je connaissais; il y avait tout au bout une vieille baraque abandonnée. Je venais de comprendre que c’est là qu’il allait m’enfiler, que j’allais y passer, enfin, rejoindre mon destin et de ce mâle arabe si royal d’assurance et de virilité si franche et animale, me coincer, m’entuber, descendre mes pantalons pour enfin m’empaler de sa culture séculaire et épouser la mienne, salace et libertaire de petite mécréante qui préparait de fait devant cette Force arabe si Belle et singulière,  le fondement de mes bases pour le prochain arabe à rester toujours vierge et dans le même esprit d’admiration totale d’une future existence à jamais Sarrasine qui honorerait sa Gloire, son Panache, son Essence, et me concéderait d’être en homme-providence un instant femme fatale et promise,  jusqu’au prochain moment d’un de ses frères ou cousins de passage qui me suivra de même, et tel était l’instant, à chaque fois répété depuis quarante années, suivi de toutes parts admirant sans compter de Oman à Alger, tels visages, telles Viriles Beautés me suivre pour me baiser.  (…)